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La tasse créateur Grain Noir 2022 par Yannick Stegmann

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La tasse Grain Noir 2022 est produite en série limitée à 45 exemplaires

Le motif imaginé par Yannick Stegmann
La tasse Grain Noir édition 2022
Yannick au salon de tatouage La Cahute à Essertines-sur-Yverdon

Suivre Yannick sur Instagram
@chonbink

Nous sommes à la cahute à Essertines-sur-Yverdon en compagnie de Yannick Stegmann, tatoueur et cofondateur du salon de tatouage La Cahute

Yannick, parlons de toi. Quel est ton parcours ?

Yannick : Je dessine depuis mon plus jeune âge. C’est pour moi une manière de retranscrire mes émotions, mes aventures quotidiennes. Mes cahiers d’école témoignent de ma passion pour le dessin. Plus tard, je me suis mis à réaliser des graffitis et à développer mon propre style. Cette période a duré plus de 15 ans. J’ai commencé à devenir connu dans la région et même reçu des mandats pour réaliser par exemple des œuvres en milieux urbains, dans la cadre de projets communaux, des garderies, des écoles et j’ai même réalisé des chambres d’enfants. Le travail venait à moi naturellement et cela m’a permis de développer mon art tout en gagnant de l’argent. J’ai ensuite expérimenté toutes sortes de techniques pour aboutir au tatouage. 

Mon premier tatouage, je l’ai réalisé en janvier 2015 sur mon papa. Cette première expérience, celle de tatouer une personne vivante a été marquante. J’ai ensuite enchaîné les tatouages, d’abord chez mes amis. Les gens m’ont fait confiance. Et petit à petit, grâce au bouche à oreille, de plus en plus de personnes voulaient se faire tatouer. J’ai ensuite décidé de créer une structure. Aujourd’hui, je tatoue presque quotidiennement à la cahute. C’est vraiment chouette de vivre cette expérience passionnante.

Nous avons fondé La Cahute en 2019 avec Jonatan, également tatoueur indépendant.

Selon ton expérience, qu’est ce qui déclenche l’envie de se faire un tatouage

Yannick : De nos jours, le tatouage s’est largement démocratisé. La mode joue un rôle important dans cette ouverture d’esprit, notamment grâce à l’envie de suivre un mode de vie, d’appartenir à un groupe, à une idéologie, de marquer un événement important dans une vie. Chez les jeunes, le désir de se faire tatouer est souvent influencé par le besoin de s’identifier aux autres, appartenir au groupe, notamment à travers les amis, les réseaux sociaux, les leaders d’opinions, etc. Je trouve cela parfois dommageable, c’est pourquoi j’incite mes clients à bien se questionner avant de se faire tatouer. Cela évite des regrets.

Pour quelqu’un qui souhaite se faire un tatouage, comment ça se passe pour un client, quelles sont les étapes de travail ?

Yannick : Premièrement, c’est de prendre le temps d’accueillir le client et de l’écouter. C’est important pour nous de créer le lien avec la personne, pour mieux connaître ses envies. Nous considérons le tatouage comme un projet. Nous avons une série de checklists et de fiches que nous passons en revue avec lui afin de l’accompagner et de le conseiller au mieux dans le processus de tatouage. Il faut essayer de projeter la personne dans l’avenir pour l’aider à prendre des décisions. Par exemple, nous questionnons les jeunes femmes si elles projettent d’avoir des enfants dans le cas où elles souhaitent un tatouage sur le ventre qui est une zone sensible. Ces étapes prennent du temps, parfois plusieurs mois. Une fois que tout le monde est prêt, nous passons à la réalisation. Nous faisons également le suivi post tatouage pour s’assurer que tout se passe bien. La peau est un organe, c’est important d’en prendre soin.

Peut-on se faire tatouer toutes les parties du corps ?

Yannick : Oui, toutes les parties de la peau du corps sont tatouables. Certaines zones ne reçoivent pas l’encre de la même manière, et chaque peau est différente d’un individu à l’autre. Cela exige une excellente adaptation des techniques et des outils employés.

Combien faut-il compter pour un tatouage type ?

Yannick : Tout dépend du projet souhaité. Le prix peut varier en fonction de la taille et de la zone choisie. Ensuite, nous discutons du prix avec le client, mais cela est relatif au nombre d’heures passées sur le travail.

Quelles ont été tes inspirations pour réaliser la tasse Grain Noir ?

Yannick : Dans ce dessin inspiré de ma vision de l’univers urbain et du graffiti, j’ai voulu représenter au mieux l’univers du café comme je l’aime : Une terrasse accueillante pour savourer son café. Le château de la Sarraz en fond, le train qui incite au voyage, les fleurs d’ibiscus en clin d’œil aux paquets Grain Noir. J’ai dissimulé des indices dans le dessin, des détails à chercher en buvant une bonne tasse de café.

Est-ce que tu consommes du café à la maison, au travail ?

Yannick : Oui j’adore le café. Il doit être fort, court et tout nu. La cafetière italienne m’offre la meilleure expérience. Je vois le café comme un plaisir pour démarrer et pour terminer certains moments importants dans ma journée. 

Que t’évoquent Les cafés Grain Noir ? 

Yannick : Pour moi c’est un café qui me donne confiance, je le trouve authentique et honnête, enfin c’est ce que cela m’évoque. 

Alors, êtes-vous prête / prêt pour un tatouage ?

N'hésitez pas à prendre contact avec Yannick via Instagram @chonbink ou par email à l'adresse chonbinktatts@gmail.com pour toute question 

L'accueil au salon de tatouage
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Adresse actuelle

La Cahute Tattoo shop

Rue du Milieu 6

1417 Essertines-sur-Yverdon

Nouvelle adresse dès le 1er avril

La Cahute Tattoo shop

Rue de la Mèbre 15

1033 Cheseaux-sur-Lausanne 

Suivre Yannick sur Instagram: @chonbink
Écrire par mail: chonbinktatts@gmail.com

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Publié dans: Créations Grain Noir

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